Lorsque notre enfant est malade, nous l’emmenons chez le médecin.
Lorsqu’il exprime trop d’anxiété, de mal-être, nous l’emmenons chez le « psy ». C’est une sage décision lorsque l’enfant est gravement perturbé psychiquement ou psychotique.  Mais bien souvent il s’agit seulement de petits signaux que l’enfant émet de façon inconsciente pour alerter l’adulte et lui demander de l’aide.

La sophrologie s’adapte à l’enfant

Contrairement à l’adulte ou l’adolescent, on ne va pas demander à l’enfant de rester sans bouger, sans parler, concentré, durant toute la séance. Ce sera plutôt une juste combinaison entre exercices assis ou en mouvements, activités ludiques et pédagogiques, discussions interactives.

Les outils de la sophrologie

  • La relaxation (selon l’âge de l’enfant avec le doudou, allongée ou assise)

C’est un moment de détente, une pause qui sera propice à une plus grande écoute.

  • La respiration

L’enfant prend conscience de sa respiration abdominale. C’est l’une des meilleures façons de respirer pour mieux ventiler la base des poumons et améliorer l’ensemble des fonctions digestives.
En libérant le diaphragme, on libère les tensions accumulées au niveau du plexus solaire, là où se nichent des crispations désagréables lorsqu’on est anxieux ou énervé.

 

  • Les mouvements de la relaxation dynamique 

L’enfant va apprendre à s’approprier son corps, à l’apprécier, à amplifier sa présence

  • Les exercices de visualisation et les contes

Visualiser, c’est allumer sa « télévision intérieure » pour imaginer : une couleur qui calme la colère, un caillou qui redonne confiance…
Les contes métaphoriques sont particulièrement axés sur le problème rencontré par l’enfant.

Au travers de protocoles bien spécifiques et individualisés, l’enfant va pouvoir exprimer ses émotions, ses sentiments sans que personne ne lui dise : « c’est bien » ou « c’est mal ». Car tout ce qu’il ressent est juste. Écoute active, pédagogie positive et communication non violente viennent étayer les techniques du sophrologue.

Plus présent, plus solide, l’enfant sera à même de trouver son chemin vers l’adolescence puis l’âge adulte.